Données en Santé Environnement

Nous tenons à remercier l’ensemble des contributeurs qui ont permis de présenter l’ensemble des indicateurs présents sur cette page

  • Leptospirose entre 2006 et 2014

    16/09/2016

    La Leptospirose est une zoonose (infection transmise de l’animal à l’homme) causée par une bactérie se maintenant assez facilement dans les milieux extérieurs (eau douce, sols boueux) Les facteurs favorisant la transmission de cette maladie à l’homme sont les activités professionnelles ou de loisirs entraînant un contact avec les milieux pouvant être contaminés par l’urine d’animaux infectés ou les animaux eux-mêmes

    Santé Publique France

  • Intoxication au monoxyde de carbone (CO) entre 2010 et 2014

    16/09/2016

    Le monoxyde de carbone est un gaz asphyxiant inodore, invisible et non irritant Il peut être mortel en moins d’une heure Dans les logements les principales sources sont les systèmes de chauffage car le CO est issu de la combustion incomplète de matière organique Le système de surveillance s’applique à toutes les intoxications au CO, suspectées ou avérées, survenues de manière accidentelle ou volontaire Les déclarants signalent toute intoxication aux acteurs locaux du système de surveillance puis une enquête médicale est menée par le centre antipoison et de toxicovigilance (CAPTV)

    En 5 ans(2010-2014) 414 signalements d’intoxications au CO, soit 83 par an en moyenne et 824 personnes impliquées, soit une moyenne de 165 par an sur la période

    Santé Publique France

  • Maladie de Lyme (Borréliose)

    16/09/2016

    La borréliose de Lyme est une maladie infectieuse, non contagieuse, causée par une bactérie et transmise à l’homme par piqures de tiques Cette pathologie s’exprime par diverses manifestations dermatologiques, neurologiques, articulaires et plus rarement cardiaques ou ophtalmiques

    La borréliose de Lyme est surveillée par 2 types d’indicateurs :

    • Le Réseau Sentinelles qui permet d’estimer l’incidence régionale
    • et les études régionales réalisées par l’InVS (carte annexée à l’article) au cours de la dernière décennie

    En région, une incidence comprise entre 85 et 137 cas pour 100 000 habitants pour les départements de l’ex Limousin et égale à 42 en Dordogne entre 2000 et 2012 selon l’InVS (ce recueil n’étant pas mis en place en Poitou-Charentes)

    Selon le réseau Sentinelles, une incidence régionale concernant les anciennes régions de 59 pour 100 000 habitants en Aquitaine, 292 en Poitou-Charentes et 617 en Limousin en 2016

    Santé Publique France

  • Saturnisme entre 1995 et 2017

    16/09/2016

    Le saturnisme correspond à une intoxication chronique au plomb Les données présentées sont issues du système national de surveillance des plombémies de l’enfant qui inclut les déclaration obligatoire des cas de saturnisme Un cas est défini par une plombémie d’au moins 50µg/L de sang chez un enfant de moins de 18 ans (anciennement 100µg/L) Les effets induits par une exposition au plomb, même à faible dose, sont irréversible et surtout d’ordre neurologiques, digestifs et hématologiques

    Le graphique représente l’évolution du nombre de cas incidents chez les 0-17ans en Nouvelle-Aquitaine et France métropolitaine entre 1995 et 2017

  • Maladies de l’appareil circulatoire entre 2000 et 2012

    15/09/2016

    Certains facteurs environnementaux d’origines physiques ou chimiques sont susceptibles d’être impliqués dans l’apparition de maladies cardiovasculaires : bruit, pollution atmosphérique Toutefois, leur part attribuable est difficilement mesurable et les principaux facteurs de risque identifiés relèvent plus de comportements individuels (tabagisme, alimentation, )

    • 17260 décès chaque année en moyenne par maladie de l’appareil circulatoire en région (taux brut pour 100 000 hab : 301,6 pour les hommes et 315,8 pour les femmes)
    • En moyenne : 35 080 nouvelles admissions en affection longue durée dont près de 60% concernent les hommes

  • Teneurs en éléments traces métalliques dans les sols entre 2000 et 2010

    14/09/2016

    Même si des éléments traces métalliques (ETM), communément appelés « métaux lourds », sont retrouvés dans les sols naturellement, du fait de leur présence dans la roche-mère des socles géologiques, la teneur totale de ces éléments dans les horizons de surface renseigne sur un éventuel apport anthropique

    Ainsi, selon la littérature, le plomb peut potentiellement provenir d’activités anthropiques lorsqu’il est retrouvé à des concentrations supérieures à 30 mg/kg de terre Les sources sont nombreuses : travail du sol en agriculture, rejets industriels … Les concentrations les plus élevées sont principalement retrouvées dans la partie nord de la région ainsi que dans certains territoires de Gironde et Pyrénées-Atlantiques

    En ce qui concerne le cadmium, il est présent dans toutes les roches, mais de façon prépondérante dans les roches sédimentaires et certaines concentrations élevées auraient été constatées sur des socles calcaires (Baize, 1997) Les sources anthropiques peuvent être, là-aussi, multiples : amendement d’engrais minéraux, de pesticides ou de boues d’épandages, utilisation industrielle (batteries,…) La représentation graphique des teneurs en cadmium des horizons de surface fait apparaître un gradient décroissant de concentration avec comme centre la Charente et le sud des Deux-Sèvres (teneur totale de 0,5 à 1mg/kg de terre) Cette zone reposant sur un socle calcaire, il est difficile de déterminer si cette accumulation de cadmium dans les sols est naturelle (type de sol favorisant l’adsorption de ce composé) ou anthropique (industries, épandages agricoles)

     

    Gissol -Inra