Environnement

Catégories affichées Toutes les catégories / Environnement

  • Dureté maximale par UDI en Nouvelle-Aquitaine en 2017

    26/04/2019

    La carte présentée est issue des résultats du contrôle des eaux de consommations effectué en 2017 par l’Agence Régionale de Santé Elle représente la dureté de l’eau (TH) maximale par UDI en Nouvelle-Aquitaine Si le TH est inférieur à 8°F, alors l’eau est très peu calcaire (douce) Si le TH est compris entre 8 et 15°F, l’eau est peu calcaire Si le TH est compris entre 15 et 30°F, elle est calcaire (dure) Enfin, si le TH est supérieur à 30°F, alors l’eau est très calcaire Une eau trop dure peu présenter des inconvénients, notamment un entartrage des canalisations et une diminution de l’efficacité des savons et détergents Au contraire, une eau trop douce est corrosive pour les canalisations Cela favorise la formation de fuites et augmente la concentration en plomb, étain ou cuivre dans l’eau Ces substances sont nocives pour la santé

     

  • Dose totale indicative maximale par UDI en Nouvelle-Aquitaine en 2017

    26/04/2019

    La carte présentée est issue des résultats du contrôle des eaux de consommations effectué en 2017 par l’Agence Régionale de Santé Elle représente la Dose Totale Indicative (DTI) maximale par UDI en Nouvelle-Aquitaine Elle s’exprime en milliSievert par an et représente la dose efficace résultant de l’ingestion de tous les radionucléides naturels et artificiels présents dans une distribution d’eau durant une année à l’exclusion du radon et de ses descendants à durée de vie courte Elle respecte la référence de qualité lorsqu’elle est inférieure à 0,1 mSv/an Une circulaire DGS (EA4/2007/232) du 3 Juin 2007 étend cette référence de qualité à 0,3 mSv/an (valeur en deça de laquelle aucune action corrective est nécessaire) On remarque qu’en ex-Limousin ainsi que dans le sud du Lot-et-Garonne des unités de distribution présentent des DTI supérieures à 0,1 mSv/an, du fait du socle géologique De plus, dans le département de la Haute-Vienne, plusieurs UDI présentent une DTI supérieure à 0,3 mSv/an

     

  • Turbidité maximale par UDI en Nouvelle-Aquitaine en 2017

    26/04/2019

    La carte présentée est issue des résultats du contrôle des eaux de consommations effectué en 2017 par l’Agence Régionale de Santé Cette carte représente la turbidité maximale par UDI en Nouvelle-Aquitaine La turbidité de l’eau ne présente pas un risque sanitaire, mais elle a pour inconvénient d’offrir une protection aux microorganismes au cœur des particules De plus, elle peut être à l’origine d’une odeur ou d’une saveur désagréable et d’une modification de la couleur de l’eau de consommation Elle s’exprime en NFU (Nephelometric Formazine Unit) et la référence de qualité est de 2 NFU au robinet du consommateur Les UDI concernées par un dépassement de la référence de qualité sont retrouvés dans l’ensemble des départements

  • Concentration en fluor maximale par UDI en Nouvelle-Aquitaine en 2017

    25/04/2019

    La carte présentée est issue des résultats du contrôle des eaux de consommations effectué en 2017 par l’Agence Régionale de Santé Elle représente la concentration en fluor par UDI en Nouvelle-Aquitaine La limite de qualité des eaux destinées à la consommation humaine est de 1,5 mg/L

    Quatre classes de teneurs en fluor existent et donnent lieu à des messages sanitaires différents

    Si la concentration est inférieure à 0,3 mg/L alors l’eau est de classe 1 et conforme Le message sanitaire sera le suivant: »pour la prévention des caries dentaires, un apport complémentaire en fluor peut être recommandé: demandez conseil à votre médecin ou à votre dentiste »

    Si la concentration est comprise entre 0,3 et 1,5 mg/L, l’eau est de classe 2 et conforme Le message sanitaire sera donc le suivant: « il est recommandé de réduire les apports non hydriques en fluorures (sel fluoré et supplémentation médicamenteuse en particulier) »

    Si la concentration est comprise entre 1,5 et 2 mg/L, l’eau est de classe 3 et non conforme Le message sanitaire sera le suivant: « il est recommandé de restreindre la consommation de l’eau pour les usages alimentaires des nourrissons et des enfants de moins de 12 ans »

    Si la concentration est supérieure à 2 mg/L, l’eau est de classe 4 et non conforme Le message sanitaire sera le suivant: « il est recommandé de restreindre la consommation de l’eau pour les usages alimentaires pour l’ensemble de la population »

    Les UDI concernées par une eau non conforme se situent dans les départements de la Vienne, des Deux-Sèvres, de Charente et de Gironde

  • Concentration maximale en nitrates par UDI en Nouvelle-Aquitaine en 2017

    25/04/2019

    La carte présentée est issue des résultats du contrôle des eaux de consommations effectué en 2017 par l’Agence Régionale de Santé Elle représente la concentration maximale en nitrates par UDI en Nouvelle-Aquitaine La limite de qualité des eaux destinées à la consommation humaine est de 50 mg/L On remarque qu’une seule unité de distribution d’eau potable est non conforme et se situe dans le département de la Vienne Pour ce qui est du reste de la Nouvelle-Aquitaine, les concentrations les plus importantes se situent dans les département de la Vienne, des Deux-Sèvres, de Charente et Charente-Maritime

  • Concentration maximale en pesticides par UDI en Nouvelle-Aquitaine en 2017

    24/04/2019

    Les cartes présentées sont issues des résultats du contrôle des eaux de consommations effectué en 2017 par l’Agence Régionale de Santé

    La première représente la concentration maximale en pesticides par molécule  pour chaque UDI La limite de qualité des eaux destinées à la consommation humaine est de 0,1 µg/L On remarque un dépassement de cette limite sur une majeure partie du territoire

    La deuxième carte représente la concentration maximale en pesticides totaux (ensemble des molécules) par UDI La limite de qualité des eaux destinées à la consommation humaine est de 0,5 µg/L On remarque un dépassement de cette limite de qualité dans certaines UDI des Pyrénées Atlantiques, des Landes, des Deux-Sèvres, de la Vienne, en Dordogne et en Charente

    La troisième carte montre la situation de chaque UDI selon la concentration en pesticides dans l’eau Les situations sont les suivantes:

    • Situation C : eau conforme en permanence aux limites de qualité
    • Situation NC0 : eau non conforme présentant des dépassements ponctuels aux limites de qualité (moins de 30 jours dans l’année) sans restriction de consommation
    • Situation NC1 : eau non conforme présentant des dépassements récurrents aux limites de qualité (plus de 30 jours dans l’année) sans restriction de consommation
    • Situation NC2 : eau non conforme nécessitant des restrictions de consommation

  • Part de non conformité bactériologique en Nouvelle-Aquitaine en 2017

    10/04/2019

    La carte présentée est issue des résultats du contrôle des eaux de consommations effectué en 2017 par l’Agence Régionale de Santé Elle représente la part d’analyses dépassant les limites et références de qualité vis-à-vis des paramètres bactériologiques à l’échelle des UDI (unités de distribution d’eau potable)

    Le pourcentage de non-conformité aux limites réglementaires de qualité pour entérocoques et Escherichia coli permet de connaître la qualité de l’eau Si la part de non-conformité est inférieure à 5 %, l’eau est de bonne qualité Si la part de non-conformités est comprise entre 5 et 30 %, l’eau est épisodiquement contaminée Si elle se situe entre 30 et 60 %, l’eau est de mauvaise qualité bactériologique Enfin, si la part de non-conformité est supérieure à 60 %, l’eau est de très mauvaise qualité bactériologique

    Il existe des disparités selon les territoires en Nouvelle-Aquitaine La plupart des UDI présentent des non-conformités inférieures à 5 % Néanmoins, les UDI de l’ex Limousin et des Pyrénées-Atlantiques ont parfois des pourcentages élevés en non-conformité Ces pourcentages élevés s’expliquent par la multipicité des UDI présentes dans ces régions montagneuses ainsi que par l’absence de désinfection pour certaines installations de traitement

     

     

  • Potentiel radon des communes en Nouvelle Aquitaine – Mise à jour du 08/04/2019

    09/04/2019

    Le radon est produit à partir de l’uranium contenu dans les formations géologiques constituant la croûte terrestre et tout particulièrement celles proches de la surface Une fois produit, le radon peut alors circuler dans le sous-sol et s’accumuler dans les habitations ce qui peut entraîner un risque pour la santé Il est présent sur tout le territoire français et sa concentration dans les bâtiments est très variable En effet, la géologie est l’un des facteurs principaux des niveaux de concentrations mesurées dans les bâtiments La connaissance des caractéristiques des formations géologiques sur le territoire permet alors l’établissement d’une cartographie des zones pour lesquelles la présence de radon à des concentrations importantes dans les bâtiments est la plus probable
    L’arrêté du 27 juin 2018 liste par département les communes de potentiel radon 1, 2 et 3

    Les communes à potentiel radon 1 sont celles localisées sur les formations géologiques présentant des teneurs en uranium les plus faibles notamment les formations calcaires, sableuses et argileuse constituant les bassins sédimentaires (bassin parisien , bassin aquitain) et les formations volcaniques basaltiques (massif central)

    Les communes à potentiel radon 2 sont celles localisées sur les formations géologiques présentant des teneurs en uranium faibles mais sur lesquelles des conditions géologiques particulières (failles, ouvrages miniers souterrains présents dans le sous-sol) peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments

    Les communes à potentiel radon 3 sont celles sur lesquelles au moins une partie de leur superficie présente des formations géologiques dont les teneurs en uranium sont estimées plus élevées que les autres formations comme les formations constitutives de massifs granitiques (massif central, massif armoricain), les formations volcaniques (massif central, Mayotte) ou encore certains grès et schistes noirs Ces communes sont donc celles où la proportion des bâtiments présentant des concentrations en radon élevées est plus importante que sur le reste du territoire

  • Insectes vecteurs de maladies

    18/06/2018

    Le moustique tigre peut être vecteur de plusieurs virus responsables de pathologies comme la dengue ou le chikungunya Aucun cas autochtone n’a encore été détecté dans la région et on compte seulement quelques cas importés (3 cas de dengue) entre le 1er mai et le 15 juin 2018 Néanmoins, le moustique tigre colonise progressivement les départements français et remonte vers le nord du fait de la hausse globale des températures

    Dans la région, 6 départements sont d’ores et déjà colonisés : la Gironde et le Lot-et-Garonne avant 2015, la Dordogne, les Landes et les Pyrénées-Atlantiques en 2015 et la Corrèze en 2017

    CNEV

  • Risque allergique par ville

    18/06/2018

    L’étude du nombre moyen de jours avec un risque allergique (RA) supérieur ou égale à 3 (maximum 5) rend compte des contributions des taxons aux épisodes de pollution pollinique selon les stations de comptage Les graminées constituent la principale source de pollens allergisants sur l’ensemble de la région avec en moyenne plus de 30 jours avec un RA supérieur à 3 (maximum : 102 jours pour Agen) Les urticacées peuvent également conduire, mais uniquement dans le sud de la région, à de longues périodes à risque élevé Tout comme le chêne qui est à un risque élevé supérieur à 30 jours dans 4 villes et à un risque élevé de plus courte durée (10 – 30 jours) dans le reste des villes de la région Le platane occasionne des risques élevés dans toute la région de plus ou moins longue période suivant les villes

    RNSA

  • Parc automobile départemental

    15/06/2018

    Le nombre de voitures particulières et commerciales en circulation entre 2014 et 2017 est en légère baisse Il est estimé à partir du répertoire statistique des véhicules routiers (RSVERO) Le nombre total de voitures dans la région a diminué de 2 % entre 2014 et 2017 Sur cette période le nombre moyen de voiture diesel est resté constant tandis que le nombre de voitures essence a diminué de 6 %

    MEEM - SOeS

  • Répartition de l’ambroisie selon le département

    15/06/2018

    L’ambroisie à feuilles d’armoise (Ambrosia artemisiifolia L) est une plante invasive originaire d’Amérique du nord Son pollen, émis en fin d’été provoque de fortes réactions allergiques chez les personnes sensibles C’est également une menace pour l’agriculture et la biodiversité (concurrence avec certains végétaux)

    La répartition de l’ambroisie a évolué au cours des années En 2014, seulement deux départements (la Charente et les Deux-Sèvres) de la région Nouvelle-Aquitaine dénombraient plus de 50 observations d’ambroisies En 2016, l’ambroisie est présente dans toute la région et 10 départements en comptent plus de 50 observations Les Landes et les Pyrénées Atlantiques semblent moins touchés, on a dénombré dans ses départements entre 11 et 50 observations durant la même période

    Depuis 2014, une plateforme de signalement des plants d’ambroisie a été mise en place par le Conservatoire Botanique sud Atlantique pour l’ex-Aquitaine : http://wwwofsafr/ambroisie, des données plus précises y sont disponibles

    Observatoire national de l'Ambroisie

  • Inventaires des sites et sols pollués – Mise à jour 2018

    12/06/2018

    Une cartographie régionale a été établie à partir de la base de données sur la pollution des sols (BASOL) du Ministère de l’Environnement de l’Energie et de la Mer (MEEM) Les sites libres de toutes restrictions ou traités n’ont pas été pris en compte dans cette représentation cartographique

    L’EPCI où se situe la ville de Bordeaux est celle qui présente le plus grand nombre de sites pollués (110 sites correspondant à une densité de 18 sites pour 100 km²) D’autres EPCI possèdent de fortes densités de sites pollués, comme l’EPCI de Limoges et celui de La Rochelle avec une densité de plus de 5 sites pollués pour 100 km²

    SITE WEB BASOL

  • Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)

    12/06/2018

    Les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), sont des exploitations industrielles ou agricoles susceptibles de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains

    Parmi l’ensemble des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), celles soumises au régime d’autorisation (A) présentent les risques les plus importants ; viennent ensuite celles soumises au régime d’enregistrement (E), et enfin celles soumises au régime de déclaration (D)

    Dans la région :

    3441 installations industrielles classées ICPE A ou E (ce qui représente environ 10 fois le nombre d’installations industrielles IED) correspondant à 76 % du nombre total d’installations ICPE (4526)

    1039 installations élevages classées ICPE A ou E (ce qui représente environ plus de 4 fois le nombre d’installations industrielles classées IED)

    Site DREAL

  • Etablissements classés selon la Directive IED – Mise à jour 2018

    12/06/2018

    La directive européenne 2010/75/UE relative aux émissions industrielles (IED) concerne les installations potentiellement les plus polluantes vis-à-vis de leurs émissions dans les milieux air, eau, sols ou de la gestion de leurs déchets Elle vise notamment à prévenir ces différentes émissions par la mise en œuvre des meilleures technologies disponibles

    Dans la région :

    235 élevages IED (23% des 1039 élevages ICPE soumis à autorisation (A) ou à enregistrement (E)) correspondant à 40 % de l’ensemble des établissements de type IED (582)

    347 installations industrielles (10 % des 3441 installations industrielles classées ICPE A ou E)

    Site DREAL

  • Emissions communales de particules fines PM10 – Mise à jour 2012

    16/02/2018

    Les particules fines émanent d’une multitude de sources, tant naturelles (sols, pollens,) qu’anthropiques (trafic routier, installations de combustion, industries,…) En raison de leur petite taille, elles peuvent pénétrer très facilement en profondeur dans les voies respiratoires et peuvent être impliquées dans l’apparition ou l’aggravation de plusieurs pathologies : asthme, bronchite chronique, cancer du poumon, affections cardiovasculaires Les émissions communales de PM10 sont plus importantes dans les communes traversées par les grands axes routiers ainsi que dans les territoires agricoles du sud de la région (entre 2000 et 5000 kg/m²)

    Site ATMO NA

  • Emissions communales de particules fines PM2.5 – Mise à jour 2012

    16/02/2018

    Les particules fines émanent d’une multitude de sources, tant naturelles (sols, pollens,) qu’anthropiques (trafic routier, installations de combustion, industries,…) En raison de leur petite taille, elles peuvent pénétrer très facilement en profondeur dans les voies respiratoires et peuvent être impliquées dans l’apparition ou l’aggravation de plusieurs pathologies : asthme, bronchite chronique, cancer du poumon, affections cardiovasculaires En ce qui concerne les particules fines PM25 les émissions communales apparaissent moins contrastées sur l’ensemble de la région Les communes urbaines ainsi que certains axes routiers ressortent cependant avec des émissions plus conséquentes (environ 1000-2000 kg/km²)

    Site ATMO NA

  • Emissions communales d’oxydes d’azote NOx – Mise à jour 2012

    16/02/2018

    (NOx) : monoxyde et dioxyde, se forment lors de combustions à haute température Notamment retrouvés dans les gaz d’échappement de véhicules et en sortie d’installations de combustion, ils peuvent être source d’irritations pour les bronches et engendrer des troubles respiratoires (asthme, œdèmes pulmonaires)

    Les communes traversées par les axes routiers sont celles où l’on retrouve les plus grandes quantités émises d’oxydes d’azote : 10 000 à 50 000 kg/km² et tout spécialement les grandes communes urbaines où les valeurs peuvent dépasser 50 000 kg/km²

    Site ATMO NA

  • Lithologie

    27/09/2016

    La carte lithologique simplifiée de la Nouvelle-Aquitaine met en exergue un paysage disparate d’un point de vue géologique

    4 grands types de socles géologiques ressortent : sédimentaire au niveau du Bassin aquitain,granitique pour le Massif central et armoricain (Nord Deux-Sèvres), calcaire au niveau des Charentes, de la Dordogne et de la Vienne et métamorphique pour la chaîne des Pyrénées

    Ces types de socles géologiques peuvent avoir des influences sur différents paramètres environnementaux : qualité de la ressource en eau, air intérieur dans l’habitat

    Site BRGM

  • Modélisations Haute Résolution (HR)

    23/09/2016

    Afin d’approcher les concentrations en polluants en tout point d’un territoire d’étude, une modélisation haute résolution (à l’échelle de la rue) peut être proposée Cet outil, utilisé par la quasi-totalité des associations de surveillance de la qualité de l’air, permet de cartographier la pollution à l’échelle d’une ville ou d’une agglomération avec une résolution de l’ordre de 10 m à 100 m Il est utilisé pour évaluer l’exposition à la pollution de proximité C’est un moyen efficace pour identifier les territoires, les linéaires routiers et la population concernés par les concentrations en polluants modélisées, notamment dans les différentes zones sensibles Dans la région, plusieurs agglomérations ont été investiguées pour réaliser ces modélisations haute-résolution pour les polluants PM10 (Limoges, Bayonne et Angoulême) et NOx (Poitiers, Brive et Bordeaux) On remarque sur les différentes cartes de modélisation des linéaires routiers ou des zones urbaines où les concentrations peuvent être localement élevées (rouge) avec des concentrations en PM10 ou NOx maximales supérieures à 40µg/m3 en moyenne annuelle

  • Bruit

    23/09/2016

    La directive 2002/49/CE prévoit la mise en place d’un dispositif d’évaluation et de gestion du bruit dans les grandes agglomérations Sa transposition dans le Code de l’Environnement français prévoit l’élaboration de deux outils : les cartes de bruit et les Plans de prévention du bruit dans l’environnement (PPBE) Les cartes de bruit constituent un diagnostic Les PPBE définissent les mesures prévues par les autorités compétentes pour traiter les situations identifiées, notamment grâce à ces cartes Les agglomérations de plus de 100 000 habitants sont concernées par cette réglementation En région ALPC les agglomérations de Bayonne, Bordeaux, La Rochelle, Limoges et Poitiers ont réalisés leurs cartes de bruit (voir ci-après) Les cartes de bruit des agglomérations de Pau et Angoulême sont en cours de réalisation

    Concernant le nombre de personne exposées au bruit routier (>68dB) par département et par tronçon routier, cet indicateur prend en compte à la fois le niveau de bruit et les personnes exposées aux abords de routes, nationales, départementales et autoroutes ayant un trafic de plus de 8200 véhicules/jour

     

  • Transports

    23/09/2016

    La représentation cartographique des trafics moyens journaliers annuels en 2013 (nombre de véhicules de l’année divisé par 365 jours) des axes routiers primaires hors autoroutes concédées permet de visualiser les « charges » de trafic sur les principaux axes régionaux Les trafics les plus importants (plus de 50 000 véhicules/jour) sont sur l’A63 aux alentours de Bordeaux et sa rocade, ainsi qu’une partie de l’A20 à l’approche de Limoges

    Les déplacements domicile-travail en 2011 en région Nouvelle-Aquitaine (source Soes) sont en moyenne à 80% réalisés en voiture et à 3% en transports en commun En comparaison, la moyenne en France métropolitaine pour les déplacements domicile-travail en voiture est de 70 % et 15 % en transports en commun La Gironde se distingue des autres départements avec 75 % pour la voiture et 10 % pour les transports en commun (influence de la métropole de Bordeaux)

  • Risque accidentel des installations industriels

    23/09/2016

    La base Gaspar du Ministère de l’Environnement regroupe l’ensemble des données sur les risques industriels et technologique par commune Pour ce qui est du risque accidentel industriel lié à la Directive Seveso, les 12 départements de la région comptent des communes, le plus souvent urbaines, concernées On observe en particulier un agglomérat de communes en Charente, lié à la présence de nombreux chais et distilleries

    Pour ce qui est du risque nucléaire, les seules communes concernées sont celles situées aux environs du Blayais (Gironde) et de Civaux (Vienne), lieux d’implantation des deux Installations Nucléaires de Base présentes dans la région

  • Consommation de phytosanitaires

    23/09/2016

    Les données de consommation de phytosanitaires selon les régions et les cultures restent approximatives Elles sont déduites de l’extrapolation des données de commercialisation et non de chiffres réels d’épandages Néanmoins cet indicateur de consommation en €/hectare permet de comparer entre-elles les cultures extensives et intensives

  • Etablissements classés selon la directive IED

    23/09/2016

    La directive européenne relative aux émissions industrielles (IED) concerne les installations potentiellement les plus polluantes vis-à-vis de leurs émissions dans les milieux (air, eau, sols) ou de la gestion de leurs déchets

    Dans la région :

    316 élevages IED (42% des 756 élevages ICPE soumis à autorisation (A) ou enregistrement (E))

    287 installations industrielles (7% des 3922 installations industrielles classées ICPE A ou E)

     

  • Surface agricole utile

    23/09/2016

    La région Nouvelle-Aquitaine apparaît contrastée par rapport à l’utilisation des terres La part de surface agricole utile est plus importante au nord de la région où elle couvre près des 2/3 de la surface communale Elle est plus faible au sud, notamment dans les Landes et la Gironde ou elle occupe moins du 1/3 de la surface communale

    Site DRAAF

  • Contributions départementales aux émissions de Gaz à effet de Serre (GES)

    20/09/2016

    Globalement, en Nouvelle-Aquitaine, la contribution respective des principales sources d’émission de gaz à effet de serre peut varier selon le département Ainsi, la part du transport est majoritaire en Gironde et en Charente-Maritime, alors qu’en Creuse et dans les Deux-Sèvres, c’est l’agriculture qui contribue le plus aux émissions de GES

  • Emissions de dioxyde de carbone

    20/09/2016

    Le dioxyde de carbone est majoritairement lié au transport routier (plus de 55%), comme le montre la carte qui met en avant de forte contribution des communes urbaines et traversées par de grand axes routiers

    Site ATMO NA

  • Emissions de méthane

    20/09/2016

    La carte d’émission de méthane (CH4) par commune fait apparaître les régions agricoles comme fortement contributrices En cause, l’élevage qui est la source prédominante en ce qui concerne les émissions de CH4, loin devant les industries ou le secteur tertiaire

    Site ATMO NA

  • Emissions de protoxyde d’azote

    20/09/2016

    Les cartes d’émission des principaux gaz à effet de serre ont été réalisées par les 3 associations agréées pour la surveillance de la qualité de l’air (AASQA) de la région La carte d’émission communale de protoxyde d’azote (N2O) est très fortement corrélé à la carte représentant la surface agricole utile car le N2O est étroitement lié au processus de nitrification-dénitrification des sols engendré par des apports d’engrais minéraux et de déjections animales Les industries et équipements de combustion, même si leur contribution est marginale, sont aussi des sources d’émission potentielles de N2O

    Site ATMO NA

  • Dose totale indicative

    20/09/2016

    La Dose Totale Indicative, exprimée en milliSievert par an, est la dose efficace résultant de l’ingestion de radioinucléides présents dans l’eau durant une année de consommation à raison de 2 litres d’eau eau par jour Elle respecte la référence de qualité lorsqu’elle est inférieure à 0,1 mSv/an Une circulaire DGS (EA4/2007/232) du 3 Juin 2007 étend cette référence de qualité à 0,3 mSv/an (valeur en deça de laquelle aucune action corrective n’est nécessaire) Les bassins de vie concernés par le dépassement, au moins une fois en 2014 de la référence de qualité (0,1 mSv/an) se retrouvent principalement en Limousin, du fait du socle géologique (cf figure A4) Quelques bassins du sud de la Dordogne et du sud du Lot-et-Garonne sont également concernés Néanmoins, dans ces bassins, aucune DTI supérieure à 0,3 mSv/annné n’a été observée

    ministère de la santé

  • Pesticides totaux

    20/09/2016

    L’étude de la part de la population desservie au moins une fois en 2014 par une eau non conforme au paramètre « pesticides totaux » (concentration > 0,5 µg/L) révèle certaines zones, notamment dans le sud des Landes, avec plus du tiers, voire, plus des deux-tiers de la population exposée à  une eau non conforme en pesticides au cours de l’année étudiée Quelques autres bassins de vie de la région, plus dispersés, notamment en Charente, Dordogne et Pyrénées-Atlantiques, sont également concernés à  un degré moindre

    Nota :  les fortes proportions de non-conformités retrouvées dans certains bassins de vie des Deux-Sèvres sont un fait accidentel relevant de la combinaison d’une pollution accidentelle et d’un dysfonctionnement de l’usine de traitement

    ministère de la santé

  • Paramètres bactériologiques

    20/09/2016

    L’indicateur présenté est issu des résultats du contrôle des eaux de consommations effectué entre 2012 et 2014 il représente la part d’analyses dépassant les limites et références de qualité vis-à-vis des paramètres bactériologiques à l’échelle du bassin de vie

    La proportion de dépassements d’une limite ou référence de qualité sur l’ensemble des bassins de vie de la Nouvelle-Aquitaine fait apparaître des disparités selon les territoires Même si la majorité des bassins de vie de la Région présente des proportions de non-conformité inférieures à 2,5%, pour certains territoire et en particulier ceux de l’ex Limousin et des Pyrénées-Atlantiques, les non conformités sur 3 ans sont plus récurrentes ( de 6% à 28%) Cette proportion est accentuée par la multiplicité de petites unités de distribution présentes dans ces régions de « moyenne montagne » , couplée, parfois, à l’absence de désinfection pour certaines installations de traitement

     

    https://orobnat.sante.gouv.fr/orobnat/rechercherResultatQualite.do

  • Age du parc privé

    19/09/2016

    Cet indicateur présente la part de résidences principales construites avant 1946 (source Insee), que l’on appellera résidences anciennes par bassin de vie Les départements de Creuse, Charente, Lot-et-Garonne et Deux-Sèvres présentent des parts élevées de résidences anciennes Les départements côtiers ont des résidences plus récentes sur le littoral que dans les terres

  • Résidences sans confort

    19/09/2016

    Cet indicateur donne la part de résidences sans confort par bassin de vie en 2012 (source Insee) Au sens Insee, il s’agit des résidences pour lesquelles il manque au moins un des éléments suivants : eau, WC, douche ou baignoire Cette part est plus élevée au nord-est de la région

  • Parc potentiellement indigne

    19/09/2016

    Le parc privé potentiellement indigne est établi sur la base d’un croisement entre les revenus des occupants et le classement cadastral des logements Il comprend :

    • les logements classés en catégorie cadastrale 6 (ordinaire) occupés par un ménage au revenu fiscal de référence inférieur à 70% du seuil de pauvreté,
    •  les logements classés en catégorie cadastrale 7 ou 8 (médiocre et très médiocre) occupés par un ménage au revenu fiscal de référence inférieur à 150% du seuil de pauvreté Le PPPI repose sur l’hypothèse  qu’un  logement  a  d’autant  plus  de  chances de ne pas avoir été profondément amélioré, et d’avoir un classement cadastral initial toujours valable, qu’il est occupé par un ménage à revenus modestes

    Globalement, dans la région, la part du parc privé potentiellement indigne est en baisse Ponctuellement, certains bassins de vie voient cependant une augmentation de leur PPPI entre 2011 et 2013 Les secteurs les plus impactés se situent à la frontière ouest de la Gironde, dans le Lot-et-Garonne, le nord de la Dordogne, le sud de la Charente-Maritime et le sud de la Vienne

    Les limites de cet indicateur sont d’une part, sur l’état du logement, l’aspect déclaratif des données recueillies (équipement des logements, déclaration de travaux), peu fiables de façon fine mais permettant de donner des tendances Une distorsion de la réalité de terrain peut être observée dans les départements les plus ruraux, où, si les logements sont parfois faiblement équipés et vétustes, ils n’en sont pas pour autant insalubres D’autre part, les fichiers fiscaux utilisés n’ont pas été nécessairement complétés au même moment, ce qui peut aboutir à des décalages, en particulier du fait de la mobilité des ménages

  • Teneurs en éléments traces métalliques dans les sols

    14/09/2016

    Même si des éléments traces métalliques (ETM), communément appelés « métaux lourds », sont retrouvés dans les sols naturellement, du fait de leur présence dans la roche-mère des socles géologiques, la teneur totale de ces éléments dans les horizons de surface renseigne sur un éventuel apport anthropique

    Ainsi, selon la littérature, le plomb peut potentiellement provenir d’activités anthropiques lorsqu’il est retrouvé à des concentrations supérieures à 30 mg/kg de terre Les sources sont nombreuses : travail du sol en agriculture, rejets industriels … Les concentrations les plus élevées sont principalement retrouvées dans la partie nord de la région ainsi que dans certains territoires de Gironde et Pyrénées-Atlantiques

    En ce qui concerne le cadmium, il est présent dans toutes les roches, mais de façon prépondérante dans les roches sédimentaires et certaines concentrations élevées auraient été constatées sur des socles calcaires (Baize, 1997) Les sources anthropiques peuvent être, là-aussi, multiples : amendement d’engrais minéraux, de pesticides ou de boues d’épandages, utilisation industrielle (batteries,…) La représentation graphique des teneurs en cadmium des horizons de surface fait apparaître un gradient décroissant de concentration avec comme centre la Charente et le sud des Deux-Sèvres (teneur totale de 0,5 à 1mg/kg de terre) Cette zone reposant sur un socle calcaire, il est difficile de déterminer si cette accumulation de cadmium dans les sols est naturelle (type de sol favorisant l’adsorption de ce composé) ou anthropique (industries, épandages agricoles)

     

    Gissol -Inra

  • Ancien sites miniers d’extraction d’uranium

    13/09/2016

    Les communes concernées par des anciennes activités d’extraction d’uranium à partir du sous-sol sont principalement situées dans les départements possédant un socle granitique : Creuse, Corrèze, Deux-Sèvres et Haute-Vienne

    La majorité des anciens sites miniers d’extraction d’uranium sont retrouvés au niveau du massif central

  • Inventaires des sites et sols pollués

    13/09/2016

    Une cartographie régionale a été établie à partir de la base de données sur la pollution des sols (Basol) du Ministère de l’Environnement de l’Energie et de la Mer (MEEM) Les sites libres de toutes restrictions ou traités n’ont pas été pris en compte dans cette représentation cartographique Le bassin de vie de Bordeaux est celui qui présente le plus grand nombre de sites pollués (110, correspondant à une densité de 8 sites pour 100 km²) Un certain nombre d’autres bassins de vie, aussi bien urbains que ruraux, présentent une forte densité avec plus de 3, voire plus de 5 sites pour 100km² pour certains, tel la zone industrielle de Lacq (Pyrénées-Atlantiques)

    SITE WEB BASOL

  • orientation technico-économique agricole des communes

    08/09/2016

    L’orientation technico-économique agricole dominante par commune (OTEX) rend compte des différents modes de production rencontrés en région Issue du recensement agricole de 2010 l’OTEX fait apparaître des homogénéités départementales mais une grande diversité régionale

    Site DRAAF

  • Eaux de Baignade

    07/09/2016

    En marge des risques sanitaires liés à la consommation d’EDCH, ceux liés aux baignades sont également présents : gastroentérites, infections respiratoires, pathologies de type parasitaire et toxique (dermatite du baigneur), toxicité de certaines algues, etc

    Le classement bactériologique des baignades en 2015, basé sur les résultats du contrôle sanitaire des 4 années précédentes fait apparaitre un bon état global des baignades, aussi bien en eau douce qu’en eau de mer La majorité des points de contrôle sont bactériologiquement conformes, mis à part quelques sites en Charente-Maritime (2 sites sur 98) et en Dordogne (1 sites sur 39) Ce bilan positif doit toutefois être nuancé par l’absence de prise en compte, dans les normes actuelles qui encadrent le classement des eaux de baignades, de la surveillance sanitaire des proliférations de cyanobactéries ou de la contamination des eaux par les cyanotoxines Des mesures de gestion immédiates peuvent donc être prises afin de réduire l’exposition de la population sans que le classement bactériologique de la baignade soit remis en cause

  • Nitrates

    07/09/2016

    Les fortes concentrations en nitrates se retrouvent principalement dans les eaux d’origine souterraine, en raison de l’accumulation des apports minéraux liés et à l’épandage agricole

    La population ayant été exposée au moins une fois en 2014 à une eau ayant fait l’objet de non-conformités (plus de 50 mg/L) est localisée presque exclusivement dans certains bassins de vie du Poitou-Charentes (sud de la Vienne et nord de la Charente) avec une proportion de population exposée pouvant dans certains bassins dépasser 20%, voire 40%

    ministère de la santé

  • emissions départementales d’oxydes d’azote NOx – 2010

    07/09/2016

    Notamment retrouvés dans les gaz d’échappement de véhicules et en sortie d’installations de combustion, les NOx peuvent être source d’irritations pour les bronches et engendre des troubles respiratoires (asthme, oedèmes pulmonaires, )La carte des émissions départementales par secteur renseigne sur la forte contribution des transports dans les émissions d’oxydes d’azote (environ 2 tiers des émissions régionales de NOx)

    Site ATMO NA

  • Emissions communales d’oxydes d’azote NOx – 2010

    06/09/2016

    (NOx) : monoxyde et dioxyde, se forment lors de combustions à haute température Notamment retrouvés dans les gaz d’échappement de véhicules et en sortie d’installations de combustion, ils peuvent être source d’irritations pour les bronches et engendrer des troubles respiratoires (asthme, œdèmes pulmonaires)

    Les communes traversées par les axes routiers sont celles où l’on retrouve les plus grandes quantités émises d’oxydes d’azote : 10 000 à 50 000 kg/km² et tout spécialement les grandes communes urbaines où les valeurs peuvent dépasser 50 000 kg/km²

    Site ATMO NAcartographie interactive ATMO NA

  • Emissions départementales de particules fines PM2.5 – 2010

    05/09/2016

    Les particules fines émanent d’une multitude de sources, tant naturelles (sols, pollens,) qu’anthropiques (trafic routier, installations de combustion, industries,…) Deux catégories de particules sont particulièrement dangereuses : les PM10 (de l’anglais particulate matter, d’un diamètre inférieur à 10 µm) et les PM 25 (diamètre inférieur à 2,5 µm) En raison de leur petite taille, elles peuvent pénétrer très facilement en profondeur dans les voies respiratoires et peuvent être impliquées dans l’apparition ou l’aggravation de plusieurs pathologies : asthme, bronchite chronique, cancer du poumon, affections cardiovasculaires … L’analyse de la contribution respective des secteurs d’activités, montre que le résidentiel/tertiaire est la source prédominante d’émissions dans tous les départements de la région

    Site ATMO NA

  • Emissions communales de particules fines PM2.5 – 2010

    05/09/2016

    Les particules fines émanent d’une multitude de sources, tant naturelles (sols, pollens,) qu’anthropiques (trafic routier, installations de combustion, industries,…) En raison de leur petite taille, elles peuvent pénétrer très facilement en profondeur dans les voies respiratoires et peuvent être impliquées dans l’apparition ou l’aggravation de plusieurs pathologies : asthme, bronchite chronique, cancer du poumon, affections cardiovasculaires En ce qui concerne les particules fines PM25 les émissions communales apparaissent moins contrastées sur l’ensemble de la région Les communes urbaines ainsi que certains axes routiers ressortent cependant avec des émissions plus conséquentes (environ 1000-2000 kg/km²)

    Site ATMO NAcartographie interactive ATMO NA

  • Concentration moyenne régionale en PM10 entre 2008 et 2014

    05/09/2016

    Les concentrations régionales moyennes relevées au droit des stations de mesure du réseau d’ATMO Nouvelle-Aquitaine mettent en évidence des concentrations supérieures à la valeur guide OMS (20 µg/m3) allant jusqu’à 38µg/m3 pour les stations de type « trafic » Dans l’ensemble, entre 2008 et 2014, les concentrations sont stables

    Site ATMO NA

  • Emissions départementales de particules fines PM10 par secteur- 2010

    05/09/2016

    L’inventaire des émissions de polluants (particules et oxydes d’azote) rejetés pour un temps et une surface donnés, réalisé par les 3 AASQA, recense l’ensemble des sources d’émission « non négligeables », susceptibles d’engendrer des quantités de pollution importantes Cet inventaire est basé sur des estimations statistiques et non sur des mesures de concentration dans l’air La contribution respective des différents secteurs d’activité aux émissions de PM10 varie selon les départements On retrouve des contributions agricoles importantes en Pyrénées-Atlantiques ainsi que dans les Landes et le Lot-et-Garonne, tandis qu’en Gironde, la part liée au transport est majoritaire alors que, dans les départements limousins, et à un degré moindre en Charente, la part du secteur résidentiel est prépondérante

    Site ATMO NA

  • Emissions communales de particules fines PM10 – 2010

    04/09/2016

    Les particules fines émanent d’une multitude de sources, tant naturelles (sols, pollens,) qu’anthropiques (trafic routier, installations de combustion, industries,…) En raison de leur petite taille, elles peuvent pénétrer très facilement en profondeur dans les voies respiratoires et peuvent être impliquées dans l’apparition ou l’aggravation de plusieurs pathologies : asthme, bronchite chronique, cancer du poumon, affections cardiovasculaires Les émissions communales de PM10 sont plus importantes dans les communes traversées par les grands axes routiers ainsi que dans les territoires agricoles du sud de la région (entre 2000 et 5000 kg/m²)

    Site ATMO NAcartographie interactive ATMO NA

  • Épisodes de pollution de l’air

    01/09/2016

    Les dépassements annuels des seuils d’alerte de pollution sont globalement plus fréquents sur les départements littoraux (entre 9 et 15 jours d’épisodes de pollution atmosphérique), et plus particulièrement en Gironde (plus de 15 jours), que dans les autres départements (moins de 9 jours) Ces dépassements sont presque exclusivement dus aux particules fines

    Site ATMO NA

  • Turbidité

    01/09/2016

    La turbidité traduit le trouble de l’eau et s’exprime en NFU (Néphelometric Formazine Unit) Elle peut être due à la présence d’éléments minéraux ou organiques susceptibles de renseigner sur une éventuelle pollution (ruissellement des sols, sources karstiques…) Les populations concernées en 2014 par une non-conformité en turbidité sont situées principalement dans des bassins de vie pyrénéens et dans quelques bassins dispersés de Charente-Maritime et de Dordogne La part de population impactée reste néanmoins faible avec un maximum atteignant 15%

    ministère de la santé

  • Fluor

    01/09/2016

    La population ayant été alimentée au moins une fois au cours de l’année 2014 par une eau non conforme en fluor (plus de 1,5 mg/L) se retrouve uniquement dans quelques bassins de vie girondins ou limitrophes ainsi qu’à l’est de la Dordogne Ces dépassements sont d’origine naturelle

    ministère de la santé